Mon dieu

Mon dieu
C'est mon model un jour je serais comme lui
C'est se nomme mr the Crow

# Posted on Sunday, 09 March 2008 at 3:38 PM

Edited on Thursday, 03 April 2008 at 2:40 PM

La vie

La vie
Nom donner a l'illusion qui nous anime ,moi des fois je ne la comprend pas
On passe notre a temps à se faire la guerre et a se detestaient
Les gens ne nous comprennent pas
On veut vivre libre avec nos idée
Nos croyance sans se faire
Traiter de barjot
Ou de con

# Posted on Tuesday, 11 March 2008 at 4:15 PM

Edited on Thursday, 03 April 2008 at 2:40 PM

Coeur solitaire
Sous cette douce poitrine
toi que tout indiffère
si tu m'imagines
rentre dans ma chair
et prend tout simplement

à toi

Coeur misère
bléssé par le temps
Oui toi qui s'assèche
prend la joie de mon sang
prends y toutes mes richesses
pour noyer tes tourments

et toi


Coeur poussière
Comme un mort volcan
Que le temps a usé
écoute mon battement
épouse sa clarté
pour renaitre comme le vent

# Posted on Tuesday, 11 March 2008 at 4:48 PM

Edited on Thursday, 03 April 2008 at 2:40 PM

Tristess

Tristess
la pire honte pour un homme n'est pas de pleurer pour celle qu'il aime mais de la faire pleurer

# Posted on Tuesday, 11 March 2008 at 4:50 PM

Edited on Thursday, 03 April 2008 at 2:40 PM

La fin de satan

La fin de satan
Le soleil était là qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard, sans air qui le ranime,

Se refroidissait, morne et lentement détruit.

On voyait sa rondeur sinistre dans la nuit ;

et l'on voyait décroître, en ce silence sombre,

Ses ulcères de feu sous une lèpre d'ombre. charbon d'un monde éteint ! Flambeau soufflé par Dieu !

Ses crevasses montraient encore un peu de feu.

Comme si par les trous du crâne on eût vu l'âme.

Au centre palpitait et rampait une flamme

Qui par instants léchait les bords extérieurs,

Et de chaque cratère il sortait des lueurs

Qui frissonnaient ainsi que de flamboyants glaives,

Et s'évanouissaient sans bruit comme des rêves.

L'astre était presque noir. L'archange était si las

Qu'il n'avait plus de voix et plus de souffle, hélas !

Et l'astre agonisait sous ses regards farouches.

Il mourait, il luttait. Avec ses sombres bouches

Dans l'obscurité froide il lançait par moments

Des flots ardents, des blocs rougis, des monts fumants,

Des rocs tout écumants de sa clarté première ;

Comme si ce géant de vie et de lumière,

Englouti par la brume où tout s'évanouit,

N'eût pas voulu mourir sans insulter la nuit

Et sans cracher sa lave à la face de l'ombre.

Autour de lui le temps et l'espace et le nombre

Et la forme et le bruit expiraient, en créant

L'unité formidable et noire du néant.

Le spectre Rien levait sa tête hors du gouffre.

Soudain, du c½ur de l'astre, un âpre jet de soufre,

Pareil à la clameur du mourant éperdu,

Sortit, brusque, éclatant, splendide, inattendu,

Et, découpant au loin mille formes funèbres,

Énorme, illumina, jusqu'au fond des ténèbres,

Les porches monstrueux de l'infini profond.

Les angles que la nuit et l'immensité font

Apparurent. Satan, égaré, sans haleine,

La prunelle éblouie et de cet éclat plein,

Battit de l'aile, ouvrit les mains, puis tressaillit

Et cria : - Désespoir ! Le voilà qui pâlit ! -

Et l'archange comprit, pareil au mât qui sombre,

Qu'il était le noyé du déluge de l'ombre ;

Il reploya son aile aux ongles de granit

Et se tordit les bras. - Et l'astre s'éteignit.



# Posted on Tuesday, 11 March 2008 at 4:54 PM

Edited on Thursday, 03 April 2008 at 2:39 PM